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CINÉ-CLUB : Les Silences du Palais de Moufida Tlatli (1994) Mardi 16 mars à 18h au CDI2

APouchot | 9 mars 2010
 

  

 

 

A l’occasion des obsèques du Bey, Alia, jeune tunisienne de 25 ans, revisite le palais de son enfance, où sa mère était servante. 

Née à Sidi Bou-Saïd, Moufida Tlatli est diplômée de l’HIDEC (école de cinéma qui s’appelle maintenant la FEMIS) à Paris en 1968. Tout d’abord scripte et directrice de production à l’ORTF (Paris) de 1968 à 1972, c’est comme monteuse qu’elle travaille depuis 1972 sur de nombreux films parmi lesquels : Omar Gatlato, de Merzek Alouache ; Nahla, de Farouk Beloufa ; La mémoire fertile de Michel Khleifi ; L’ombre de la terre, de Taieb Louhichi ; Traversée, de Mahmoud Ben Mahmoud ; Les baliseurs du désert, de Nacer Khemir ; Halfaouine-l’enfant des terrasses, de Férid Boughedir. Avec Les silences du palais, elle passe pour la première fois à la réalisation. Elle réalise ensuite la Saison des hommes

  

Pour son 1er film,la réalisatrice prend le parti de faire sentir au spectateur, plus que de lui montrer, la condition des femmes en Tunisie dans les années soixante. Les silences du titre sont parties prenantes de la mise en scène (plans fixes) et y jouent un rôle essentiel : l’alternance silences-voix est la vraie respiration de ce film. 

On peut trouver trop classique l’utilisation des flash-backs mais c’est une façon pour la réalisatrice de nous confronter à une question : malgré l’indépendance, les lois, la condition féminine a-t-elle vraiment changée en Tunisie ? 

Un film d’une femme méditerranéenne sur les femmes de la Méditerranée, entre tradition et modernité : dans le cadre du projet du même nom, une voix qu’il faut entendre et savoir écouter. 

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Ciné Club : Femmes au bord de la crise de nerf

MBarland | 25 janvier 2010
Femmes au bord de la crise de nerf_affiche espagnole
Femmes au bord de la crise de nerf_affiche espagnole

Une comédie de 1988 de Pedro Almodovar.

Mardi 26 Janvier au CDI 2 du LFM à 18h15

Carmen Maura et Antonio Banderas dans une délirante histoire de femmes trompées, de gaspacho drogué et d’appartement hitchcockien. 

Une soirée dans le cadre du projet
« Femmes de la Méditerranée, entre tradition et modernité »

 

Synopsis :
Ivan et Pepa, deux comédiens de doublage, prêtent leur voix aux grandes stars du cinéma et se jurent chaque matin dans la pénombre du studio un amour éternel. Mais Ivan abandonne subitement Pepa. Celle-ci va mener son enquête et découvrir la double vie de l’homme qu’elle aime.

Informations :
Premier succès international de Pedro Almodóvar, Femmes au bord de la crise de nerfs marque un tournant dans la carrière du cinéaste. Comédie théâtrale, acide et loufoque, cette galerie de portraits féminins fait le lien entre les films déjantés de la période underground du réalisateur (Pepi, Luci, Bom et autres filles du quartier, Le labyrinthe des passions…) et les oeuvres de plus en plus mélancoliques qui suivront. Tout l’univers d’Almodóvar est là : les couleurs exubérantes, avec toujours une dominante rouge sang, de brèves touches d’humour trash, l’obsession pour les talons d’escarpins claquant au sol, les perversions sexuelles, les héroïnes blessées mais indomptables… Librement inspiré d’une pièce en un acte de Jean Cocteau, La voix humaine, le récit est orchestré autour d’un élément central, le téléphone, instrument du malentendu et de l’incommunicabilité, tour à tour gag, arme, menace ou promesse. Carmen Maura, égérie des premières années, trouve ici un rôle à sa mesure, entre le rire et les larmes.

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ciné club, LFM, Lycée Français de Madrid

CINÉ-CLUB : ED WOOD de Tim Burton (1994) Mercredi 9 décembre à 18 h CDI2

APouchot | 2 décembre 2009

 

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Tim Burton, né en 1958, est un des jeunes réalisateurs les plus en vue du cinéma américain.

Passionné par le dessin et le cinéma, il est engagé par les studios Disney en 79.
C’est à partir de 84, année où il signe un contrat avec la Warner, que débute véritablement sa carrière de cinéaste. Les succès, critique et public se succèdent : Les deux Batman, Edward aux mains d’argent, Mars attacks, Sleepy hellow, Charlie et la chocolaterie…..

Dans ses films se mèlent des thèmes résurrents : le fantastique, l’enfance et l’adolescence, les monstres, les personnages décalés. On a pu qualifié son cinéma d’être d’inspiration gothique.

 

Ed Wood se démarque de cet ensemble de films puisqu’il s’inspire de la vie

d’Edward D. Wood Jr, réalisateur de films de série B ( films à petit budget, tournés à la va-vite et de qualité technique et artistique médiocre), considéré comme le pire réalisateur de tous les temps ! 

Le film, en noir et blanc, est empreint d’onirisme, met en scène des personnages en décalage avec la réalité : on est là encore dans l’univers de Burton. 

 

Film étrange et magnifique, Ed Wood servi par un Johnny Depp et un Martin Landau époustouflants mérite d’être découvert ou revu.

 

 

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CINÉ-CLUB : Temporada de patos de Fernando Eimbcke (2004) Mardi 17 novembre à 18h au CDI2

APouchot | 10 novembre 2009
Deux ados, une voisine, un livreur de pizzas, un dimanche à Mexico. Un premier film inventif et drôle, dont l’apparente tranquillité cache une férocité suave.
 
 Pas de classique cette semaine au ciné-club.
José-Luis, grand amateur et connaisseur de cinéma, assidu du Ciné-Club, nous a proposé la projection de ce 1er fim d’un jeune réalisateur mexicain, Fernando Eimbecke.

 

Présenté au festival de Cannes, en 2004, il y a été très bien accueilli par la critique . » Comme une comédie italienne des années 1960, Temporada de patos mélange les genres, et sonne constamment juste : le rythme est celui de la comédie, l’esthétique celle du drame intimiste.  » (Florence Colombani, Le Monde)

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CINÉ-CLUB : ROME, VILLE OUVERTE de Roberto Rossellini (1945) mardi 3 novembre à 18 h au CDI2

APouchot | 22 octobre 2009

 

 

image rome

Trois jours de mars 1944, trois jours dans la vie d’une ville qui  peu à peu  se révolte contre les forces d’occupation nazie, une ville qui cherche à se libérer ; mais le chemin est encore long jusqu’à la défaite de la barbarie.

 

Quand Rossellini tourne en 1945 Rome , Ville ouverte, l’Italie  n’a pas pansé les blessures résultant d’une guerre à peine terminée.

 

L’objectif du réalisateur est de rendre compte de ce qui s’est passé les derniers jours avant l’arrivée des alliés à Rome : il voulait décrire le climat de terreur d’un passé récent et dénoncer les brutalités du fascisme.

 

Mais impossible d’utiliser les studios de Cinecittà. Il faut donc tourner en décor naturel avec un matériel peu sophistiqué sinon absent ( il récupèrera des morceaux de pellicule non utilisée de cinéastes militaires…).

Cette volonté et ces contraintes l’améneront à prendre le contre-pied total de ce qui se faisait avant et pendant la guerre :

  • sur le fond : au diable les films à l’eau de rose, les sujets romantiques dignes de romans-photos, c’est à dire un cinéma très éloigné de ce que vit la population.
  • sur la forme :
    Il faut se contenter de faire avec les moyens du bord : impossibilité de tourner les scènes plusieurs fois d’où cette impression d’improvisation, de non aboutissement ( des erreurs de raccord sont visibles à plusieurs moments du film) ; l’utilisation de décors naturels  ajoute une dimension fortement documentaire, qui crée une tension entre fiction et réalité, ce qui est  totalement nouveau pour l’époque.
    Les cadrages sont souvent très élaborés ; certaines séquences sont célèbres et font partie des séquences emblématiques de l’histoire du cinéma ( mort de Pina, interrogatoire dans le locaux de la Gestapo, scène finale).

Ce film est aussi l’acte de naissance de ce qu’on appellera  le néoréalisme.
Bazin (le grand penseur du cinéma, son livre référence Qu’est-ce que le cinéma  est disponible au CDI2) définit le néoréalisme comme (….) Une description globale de la réalité par une conscience globale […] Il considère la réalité comme un bloc, non pas certes incompréhensible mais indissociable » , Mais il n’y a pas de manifeste néoréaliste (comme il put y avoir un manifeste surréaliste).

Pour tenter de clarifier ses idées, Rossellini dira, en 1952, que «  Le néoréalisme est une réponse au besoin originaire de voir les hommes tels qu’ils sont. C’est un besoin d’y voir clair, de ne pas ignorer la réalité quelle qu’elle soit »  et le scénariste Zavattini ajoutera en 1953:  « Le cinéma doit dire la vérité. Il ne doit y avoir aucun écart entre la vie et ce qu’on voit à l’écran »
(sur le néoréalisme, voir l’excellente page, dont cet article s’inspire, de Pierre Sorlin sur le site de la Bibliothèque du Film de la Cinémathèque Française à l’adresse http://cinema.neorealisme.bifi.fr/# )

Rome , Ville ouverte est une date essentielle dans l’histoire du cinéma et parvient 65 ans après à bouleverser encore et toujours le spectateur.

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CINÉ-CLUB : Programmation 2009-2010

APouchot | 6 octobre 2009

En annexe la programmation du ciné-club pour cette année scolaire.

Les dates et les titres de films sont susceptibles de modification : n’hésitez pas à vous connecter sur le site du lycée ou/et rapsodel quelques jours avant la séance prévue pour avoir confirmation.

Les films  » Mujeres al borde de un ataque de nervios » de P. Almodóvar,  « Medea » de P.P.Pasolini et « Le Silence des palais » de M.Tlatli sont programmés dans le cadre du projet « Femmes de la Méditerranée : entre tradition et modernité »

432-LeGrandSommeil

calendrier ciné club 2009-2010

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CINÉ-CLUB : VALMONT de Milos Forman (1989) Mardi 13 octobre à 18 h au CDI2

APouchot | 2 octobre 2009

Valmont

Après « les Liaisons dangeureuses »(1988) de Stephen Frears, le Ciné-Club propose une autre adaptation du chef-d’oeuvre de Choderlos de Laclos, le  » Valmont » (1989) de Milos Forman.

Dès le titre, on peut imaginer que l’adaptation de Forman sera plus libre. Le film, sorti après celui de Frears, a souffert de la comparaison avec ce dernier. On a reproché à Forman d’être moins fidèle à Laclos ( mais la fidélité n’est pas nécessairement gage de réussite), de ne pas avoir approfondi la psychologie des personnages, d’avoir moins bien rendu l’atmosphère de l’époque…. Peut-être.

Mais il n’empêche: l’engagement de Forman fait qu’on est face à un  » film d’auteur  » dans le sens où l’entendaient Bazin ou Truffaut, car il possède des qualités propres par rapport au texte original. Ce ne sont pas les personnages, l’histoire ou les dialogues qui sont le plus important, mais bien l’image, la mise en scène et son rapport au cadrage, au montage, à tout ce qui fait la spécificité du cinéma..

Il faut donc voir ce  » Valmont  » sans arrière-pensée : le débat n’en sera ensuite que plus riche.

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CINÉ-CLUB : Orfeu Negro de Marcel Camus (1959) le mardi 5 mai à 18 h au CDI2

APouchot | 27 avril 2009

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Palme d’Or au festival de Cannes en 1959 et Oscar du meilleur film étranger 1960, Orfeu Negro obtient un succès public retentissant.

Coproduction franco-italienne, il sera l’un des vecteurs de la diffusion en Europe de la musique brésilienne, mélange de jazz et de bosa-nova.

La musique originale du film est composée par Antonio Carlos Jobim et Luiz Bonfá.

 

En transposant le mythe grec dans les quartiers pauvres et populaires de Rio, Marcel Camus préfigure le cinéma Novo des années 60 ( équivalent de la Nouvelle Vague ) et en particulier celui de Glauber Rocha dont les films d’influence néo-réaliste feront référence aux conflits et problèmes de la société brésilienne.

On peut éventuellement trouver aujourd’hui que l’opposition entre mythe et modernité est trop appuyée.

Mais en mélant les aspects documentaires ( tout l’arrière-fond ) à la fiction ( l’histoire d’Orphée et Eurydice elle-même), Marcel Camus réussit un film où la gravité et la légéreté se complètent. On se souvient aussi de cet univers où la vitalité et la sensualité sont omniprésentes.

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CINÉ-CLUB : Les liaisons dangereuses de Stephen Frears (1988) Mardi 21 avril à 18 h au CDI2

APouchot | 1 avril 2009

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Né en 1941, Stephen Frears se fait connaître en 1985 avec My beautifull Laundrette, film où, dans la veine de Ken Loach, il dénonce, sous forme de comédie tendre, le racisme ordinaire en mettant en scène la prise en main par un jeune Pakistanais homosexuel de la laverie automatique de son oncle dans un quartier défavorisé de Londres.

 

En 1988, la reconnaissance internationale de son talent sera totale avec ces Liaisons dangereuses : la finesse de l’adaptation d’un des grands romans de la littérature française, la mise en scène insistant sur l’opposition des deux personnages principaux, l’interprétation exemplaire de John Malkovich en Vicomte de Valmont, Glenn Glose en Marquise de Merteuil et Michelle Pfeiffer en Mme de Tourvel combleront les amateurs de cinéma comme de littérature.

 

Les trajectoires de Valmont et de Mme de Merteuil semblant au début tout dominer, tout manipuler et se retrouvant à la fin pris à leur propre jeu, perdant qui, sa vie, qui, sa réputation est symbolique d’une société en voie de décomposition. La comparaison des scènes initiales et finales du film est en ce sens particulièrement éclairante.

 

La démarche de Frears et de son scénariste, Cristopher Hampton, dans l’adaptation de ce roman épistolaire mérite l’attention. Ce qu’on apprend, dans le livre, par les lettres est chronologique, avec des temps d’attente laissant le doute s’installer avant de savoir si les événements annoncés s’accomplissent ; dans le film le montage en parallèle permet d’insister sur la simultanéité des actions, le duel qui oppose les deux protagonistes et de mettre en évidence leur convergence morale et perverse.

 

En 1960, Roger Vadim a réalisé une adaptation contemporaine du même ouvrage dont le titre Les liaisons dangereuses 1960 indique le parti pris (avec Jeanne Moreau et Gérard Philipe). En 1989, Milos Forman s’attellera à une nouvelle version qu’il intitulera Valmont.

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CINÉ-CLUB : Tirez sur le pianiste de François Truffaut mardi 3 mars à 18h au CDI2

APouchot | 17 février 2009

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Tirez sur le pianiste ( 1960) est le 2e long-métrage de François Truffaut (1932-1984), après Les 400 coups (1959) et avant Jules et Jim (1961).

En rupture avec Les 400 coups, film en grande partie autobiographique où l’émotion joue un rôle essentiel, Tirez sur le pianiste met en scène des gangsters, des prostitués et un pianiste timide et mélancolique. Film audacieux, mélant tragique et comédie, série noire et film musical, traversé de flash-backs, le film va dérouter la critique et le public qui attendait une suite aux 400 coups ( suites qui viendront plus tard avec Baisers volés, Domicile conjugal,….)

Le film aura également des problèmes avec la censure qui l’interdira aux moins de 18 ans ( ! ) pour une scène où un de personnages découvre sa poitrine, scène que Truffaut acceptera de réduire mais non d’éliminer.

Truffaut considéra l’exploitation du film, qui ne resta à l’affiche que six semaines, comme un véritable échec.

 

Revu aujourd’hui, Tirez sur le pianiste apparaît comme une fantaisie imprévisible, dont la construction nerveuse réinvente le récit cinématographique.

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CINÉ-CLUB : O’Brother (2000) de Joel et Ethan Coen mardi 3 février 2009 à 18 h en salle C21

APouchot | 29 janvier 2009

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Joel et Ethan Coen, nés respectivement en 1954 et en 1957, forment une entité indissociable : il est parfois dificile de savoir ce que leurs films doit à chacun d’eux, ayant décidé dès le début de leur travail que systématiquement, la réalisation serait créditée à Joel, la production à Ethan, le scénario aux deux et le montage à un pseudonyme !

C’est avec Arizona Junior (1987) puis surtout avec Miller’s crossing ( 1990) et Barton Fink (1991, Palme d’or, prix d’interprétation masculine à Cannes) qu’ils se font connaître : des films où des dialogues inventifs, d’audacieux mouvements de caméra, des images étranges fascinent et déconcertent.
Fargo ( 1996) et The Big Lebowski (1998) confirment l’importance des deux réalisateurs et de leur films dans le cinéma contemporain.

 
Dans O’Brother (2000), les frères Coen revisitent le récit de L’Odyssée d’Homère en replaçant les scènes les plus fameuses ( Sirènes, Cylope, prétendants de Pénélope…) dans les U.S.A des années 30 (allusions à la crise économique, au Klu-Klux-Klan ….). Mais aucune volonté de réalisme de leur part : ce qui compte, c’est la succession d’images étonnantes, de trouvailles visuelles fascinantes, sans forcément de liens logiques entre elles.

O’Brother est une comédie subtile et jubilatoire, en rupture avec la noirceur des films précédents, magnifiquement servie par des acteurs s’en donnant à coeur joie ( G. Clooney, J. Turturro dans des rôles de personnages demeurés) et où les numéros musicaux( blues, gospel, country) qui ponctuent le film contribuent à son unité.

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CINÉ-CLUB : Soleil trompeur de Nikita Mikhalkov (1994) Mardi 20 janvier 2009 à 18 h

APouchot | 12 janvier 2009

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Fils d’un poète auteur des paroles de l’hymne soviétique, Nikita Mikhalkov naît à Moscou en 1945. La plupart de ses films sont des films d’époque. Ses premiers films importants Partition inachevée pour piano mécanique (1976), Quelques Jours de la vie d’Oblamov  (1979) ne seront vraiment découverts et appéciés qu’après le succès international de Les Yeux noirs (1987) d’après Tchékov avec Marcello Mastroianni. Avant dernier film de Nikita Mikhalkov, présenté à Cannes où il reçoit le prix spécial du jury, Soleil trompeur (1994) est une réflexion, un témoignage doux-amer sur ce qu’ont été les années les plus sombres du régime de Staline et un hommage à ses victimes.Nous sommes en 1936. Le colonel Sergeï Petrovich Kotov est un héros charismatique et une légende vivante de la révolution russe. Combattant aux côtés de Lénine, il incarne l’idéal communiste mis en place par celui-ci. Il passe un dimanche tranquille avec sa jeune épouse, Maroussia et sa fille, Nadia, âgée de six ans dans la datcha de la famille.L’arrivée de Mitia, l’ancien élève du père de Maroussia et premier amour de celle-ci, un être fantasque et intrigant, qui jalouse, d’abord secrètement puis de manière ouverte, Kotov, va bouleverser le charme de cette journée d’été à la campagneDans la plupart des film de Mikhalkov, un bonheur merveilleux et un désespoir total sont subtilement rapprochés. C’est le cas dans ce film où les moments de joie familale ( mélant fiction et réalité, Mikhalkov s’est octroyé pour lui et sa fille deux des personnages principaux du film) sous un soleil radieux sont contrebalancés par le doute et l’angoisse qui s’installent peu à peu après l’arrivée de Mitia. Dans ce film tout en nuances où la lumière se voile peu à peu, Mikhalkov dénonce avec humour, gravité et finesse le régime stalinien.

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CINÉ-CLUB : Le festin de Babette de Gabriel Axel (1987) mardi 18 novembre à 18h. Salle C21

APouchot | 16 novembre 2008

   Après des études dramatiques au théâtre royal de Copenhague, le danois Gabriel Axel rejoint la troupe de Louis Jouvet, à Paris, de 1945 à 1950. Partageant sa vie entre la France et le Danemark, il tourne de nombreux films pour la télévision tout en continuant une belle carrière théatrale, aussi bien comme metteur en scène que comme acteur.Durant près de trente ans, Gabriel Axel réalise des films pour la télévision et des longs métrages dont l’écho se limite aux frontières du Danemark. La reconnaissance internationale lui viendra avec Le Festin de Babette (1987), qui remporte le Prix du jury du festival de Cannes 1987 et l’Oscar du Meilleur film étranger. 
Le Festin de Babette est une adaptation très fidèle d’un conte de Karen Blixen, écrivain danois, que le réalisateur américain Sydney Pollack fera connaître, en dehors des milieux littéraires, en portant à l’écran ses Mémoires d’Afrique sous le titre Out of africa.

Inspiré par les grands réalisateurs danois, et en particulier par Carl Dreyer (certains des acteurs du Festin ont tournés dans les derniers films de Dreyer), Gabriel Axel montre lui aussi l’austérité et l’ascétisme du protestantisme en mettant en scène la vie d’une communauté de villageois sous l’emprise de son pasteur, dans le nord du Danemark à la fin du XIXe siècle : tout plaisir de quelque nature que ce soit est un péché.

Babette, française exilée pour fuir la répression touchant les Communards, va bouleverser cette société en préparant un repas d’une magnifence inimaginable dans cette société.

L’opposition entre l’austérité de la vie de la communauté et la sensualité émanant de la préparation  et du partage du repas (en particulier au niveau des jeux sur les couleurs, froides ou chaudes) est un des éléments qui participent à la réussite de ce film remarquable.

NB : Le film sera projeté en version originale (danois) avec sous-titres en espagnol

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CINÉ-CLUB : calendrier 2008-2009

APouchot | 4 octobre 2008

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Ci-joint la prévision de calendrier et de programmation du ciné-club pour l’année scolaire 2008-2009.

Consultez Rapsodel, quelques jours avant, pour avoir confirmation de la date de la séance et du titre du film.

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